La Plume Sauvage Editions | « Pourquoi la mort de mon père m’a sauvée et m’a (r)éveillée à la vie ou comment j’ai trouvé la clé du bonheur? » de Stéphanie Grosieux
2655
post-template-default,single,single-post,postid-2655,single-format-standard,eltd-core-1.0.3,ajax_fade,page_not_loaded,,borderland-ver-1.13, vertical_menu_with_scroll,smooth_scroll,paspartu_enabled,paspartu_on_top_fixed,paspartu_on_bottom_fixed,wpb-js-composer js-comp-ver-5.1.1,vc_responsive
 

« Pourquoi la mort de mon père m’a sauvée et m’a (r)éveillée à la vie ou comment j’ai trouvé la clé du bonheur? » de Stéphanie Grosieux

« Pourquoi la mort de mon père m’a sauvée et m’a (r)éveillée à la vie ou comment j’ai trouvé la clé du bonheur? » de Stéphanie Grosieux

La spiritualité est le chemin vers Soi…


J’avais 24 ans. Tout pour être heureuse. La santé. Un compagnon. Un emploi. Les moyens de subvenir à mes besoins. Un bien joli cadre de vie.

Tout pour être heureuse et pourtant malheureuse…

Dans mon esprit, tout était fade, sans intérêt, sans saveur, sans parfum, ni couleur. Je naviguais à travers la vie, sans en connaître la destination, sans profiter du voyage, ni du paysage.

Je n’en étais plus l’actrice principale, ni même la secondaire, j’étais la spectatrice d’un drame qui me donnait le vague à l’âme…

 

 

Je ne me connaissais pas. Je vivais pour et à travers mon compagnon.

Aujourd’hui, je sais que c’était une étape nécessaire à la guérison de ma blessure d’abandon.

 

Mon métier n’avait pas été choisi par passion, mais par dépit. Mon patron m’avait rendue aigrie.

Aujourd’hui, je sais que le hasard est une illusion, que c’était une étape indispensable à mon évolution, à la compréhension de ma mission.

 

Mes parents étaient malheureux, cela me rendait malheureuse.

Aujourd’hui, je sais que tout était programmé, que j’avais choisi ma famille, mes épreuves, les blessures que je devais transcender.

 

Ma vie était une crise d’angoisse permanente, je rêvais de découvrir le bouton OFF sur mon cerveau pour faire taire ces maux…

Aujourd’hui, je sais que j’avais donné les rênes de ma vie à mon mental, au détriment de mon âme, qui cherchait désespérément à s’exprimer pour me guider.

Le monde entier était responsable de mes maux. Mon compagnon, mon patron, ma famille, mon cerveau et ses mots…

 

Le 12 septembre 2008, mon père s’est donné la mort. Ma vie a basculé.

Aujourd’hui, je sais que ce geste m’a sauvée…

 

 

Ce qu’il n’a pas su trouver en ce monde, c’est ce pourquoi je suis ici. Trouver l’Amour, ressentir l’Amour, éprouver l’Amour, être l’Amour… Être en vie…

Me (re)trouver, reprendre contact avec mon âme, me laisser enfin guider sur le chemin de ma vie tout en profitant du voyage, avec légèreté, douceur, et bonheur…

Redevenir l’actrice principale de cette grande pièce de théâtre que l’on appelle la vie, et dans laquelle je joue aujourd’hui avec énormément de joie, malgré les péripéties…

 

Aujourd’hui, je sais que le bonheur est présent à chaque instant, et qu’il ne tient qu’à moi de le laisser se manifester ou de l’étouffer… Aujourd’hui, je sais que je suis la seule responsable de mon bonheur ou de mon malheur, et que ce Moi dont je vous parle n’est pas mon mental, mais bien mon âme…

 

34

Un texte de Stéphanie Grosieux

Photographies: source inconnue

Voir la fiche auteur de Stéphanie Grosieux

 

( A suivre…)

laurence Plume sauvage

La Plume Sauvage, directrice de la publication et éditrice

No Comments

Post a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Apprenez comment les données de vos commentaires sont utilisées.